Twitter : un poisson d’avril avant l’heure et une vidéo humoristique
Il n’y a pas à dire. De semaines en semaines, les billets consacrés à Twitter ne dégonflent pas. Et pour cause, au delà de sa fonction sociale, cette interface de micro blogging engendre une réelle fascination, en même temps qu’une indéniable addiction. Pas une semaine ne se passe sans que ce dernier fasse parler de lui. Du buzz permanent? Oui en quelque sorte. Deux événements cette semaine ont particulièrement capté mon attention.
Tout d’abord ce poisson d’avril avant l’heure qui aura attiré pas mal de monde dans ses filets. Vendredi matin, je relaie une news provenant du site BBspot dans lequel on apprend que Twitter dévoile ses premiers comptes premium. On se dit “ah ça y est, Twitter monétise enfin son service”. En regardant de plus près, on se rend vite compte que que quelque chose cloche. Il n’y a qu’à lire la description facétieuse des différents packs pour s’en convaincre :
- Sparrow ($5/month) – Users get 145 character limit, 5 extra random followers.
- Dove ($15/month) – Users get 160 character limit, 25 extra random followers, 1 random celebrity follower, auto-spell check, “Fail Whale” T-shirt.
- Owl ($50/month) – Users get 250 character limit, 100 extra random followers, 2 random celebrity followers, 30 minutes on recommended list, auto-spell check, “Fail Whale” hoodie.
- Eagle ($250/month) – Users get 500 character limit, 1000 extra random followers, 3 celebrity followers of their choice, 5 hours on recommended list each month, Twitter Concierge for Tweeting while user is asleep or busy (and more), auto-spell check, “Fail Whale” tuxedo, custom “Fail Whale” page when service is down.
En même temps, tout ceci souligne des points d’amélioration ou d’intérêt que porte les utilisateurs actuels de Twitter : plus de caractères disponibles, une espèce de course effrénée aux followers, un intérêt accru pour les comptes tenus par des célébrités, besoin de se faire connaître et reconnaître par autrui etc.
Mais le hoax tourne court et un article publié sur TechCrunch met fin aux soupçons et confirme le gros fake de cette histoire. C’était plutôt bien joué. L’info avait été abondamment relayée. On retiendra tout de même que BBSpot est un webzine satirique et que l’auteur de cet article, Brian Briggs, voulait simplement se moquait de l’absence de business modèle dont fait preuve Twitter depuis 3 ans.
Deuxième info légère de cette fin de semaine, cette fois-ci en images, puisque j’ai également découvert suite à un twitt, une excellente vidéo, cette dernière également moqueuse, montrant un homme complètement happé par Twitter, mais rapidement mis remis dans le droit chemin (partiellement) par un de ses collègues. Hilarant! Mais également très instructif. Voyez par vous-même.











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