Construire sa réputation corporate
Le jour où les marque ont découvert le web, elles se sont ruées vers les régies publicitaires ou les centrales d’achats pour passer commande de bannières, skyscrappers et autres supports de publicité online. Le jour où les marques ont découvert l’e-mailing, elles se sont ruées vers les régies publicitaires, les centrales d’achats et vers les dealers de bases de données qualifiées afin de procéder à de belles opérations en mode opt-in.
Aujourd’hui, les marques ne se ruent pas sur la publicité sociale aka le social advertising. Pourquoi ? Pour une raison certainement très simple, le web social n’est plus soumis à des méthodes d’industrialisation de diffusion publicitaire mais bien à des procédures “artisanales”. Artisanales, pour insister volontairement sur le fait qu’engendrer un dialogue au sein d’une communauté, ou tout simplement créer des contenus ne peut se faire qu’à travers l’intervention d’une personne. Mais vous avez raison, j’arrête de refaire le monde et par ce fait, d’en oublier la raison principale de ce nouveau billet : “construire sa réputation corporate“. C’est McKinsey en publiant une étude intitulée “Rebuilding corporate reputations”, qui me permet de vous proposer une synthèse de celle-ci. L’étude commence par une introduction relativement éloquente, je site : “Rebuilding corporate reputations. A perfect storm has hit the standing of big business. Companies must step up their reputation-management efforts in response.” Il est constaté que les gouvernements répondent à la crise financière par des méthodes liées aux règles induites par l’économie réelle, mais la réputation doit, elle, être plus que jamais au cœur des préoccupations des dirigeants de sociétés. Pourquoi ? Tout simplement par le fait qu’une mauvaise gestion de sa réputation peut engendrer des incompréhensions de la part des publics concernés par une marque. De plus McKinsey insiste sur le fait dans son étude, que la crédibilité du secteur privé aura une influence sur sa capacité à peser sur des questions controversées, telles que le protectionnisme, qui a de sérieuses implications pour l’économie mondiale de demain. A travers ce constat on parle dans cette étude à mon sens de lobbying, mais aussi :
- De comment une entreprise peut utiliser des méthodes spécifiques à chaque type d’acteur en cherchant à comprendre sa position sur les questions de réputation.
- De comment identifier les principaux segments de cibles pour l’amélioration de la réputation d’une entreprise.
- De comment utiliser un certain nombre de canaux de communication pour stimuler les activités d’une entreprise de manière efficace.


Il est certain qu’une stratégie de communication online favorise les échanges, la diffusion et la fidélisation. Il est important que les annonceurs prennent conscience que le community management ou tout simplement la publication d’un blog corporate participent à la gestion d’une e-réputation et, lorsque cette e-réputation respecte un axe éditorial cohérent et donne des contenus exclusifs à sa communauté, on peut parler dès lors du début d’une bonne communication dite d’influence.
Si vous souhaitez télécharger l’étude de McKinsey : “Rebuilding corporate reputation“
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